Tête de pont de Boukrine

Pour ne pas oublier…
La tête de pont de Boukrine est l’endroit sur la rive droite du Dniepr, non loin de la ville de Grand Boukrine, à 80 km de Kiev (direction sud-est). Cet endroit est connu par ce qu’à l’époque de la Seconde Guerre mondiale il se trouvait au centre de l’opération militaire la Bataille du Dniepr au mois de septembre 1943, et était envahi par des troupes du front de Voronej. La tête de pont de Boukrine est une tâche blanche de l’histoire de l’Ukraine, même aujourd’hui.

La tête de pont de Baukrin

Le territoire de la tête de pont faisait 11х6 km le long de la ligne du front. La libération de Kiev par l’armée soviétique des nazies était planifiée pour l’octobre de 1943, par voie du coup du côté de la tête de pont de Boukrine. Pourtant, les deux tentatives de progression étaient ratées, parce que les forces de l’adversaire n’étaient pas égales. En conformité de l’arrêté de I. Staline la version officielle de l’échec sur la tête de pont de Boukrine était l’attaque non réussie et l’absence des connaissances sur les particularités du terrain pour l’attaque réussie de l’armée. Que cela pouvait justifier des pertes colossales des gens lors de l’attaque malheureuse. Kiev a été libéré avec succès plus tard, le 6 novembre 1943, après l’opération militaire à partir des positions de la tête de pont Lutej à Novy Petrivtsi. Mais ce n’était plus possible de faire renaître des milliers de décédés. Selon les témoignages, lors du franchissement en force du Dniepr pour la libération de Kiev il y avait 25 mille militaires qui entraient dans l’eau pour traverser le fleuve, et 5-6 mille qui en sortaient... Pour forcer Dniepr près de la tête de pont de Boukrine l’armée soviétique n’avait que 16 pontons et à la fin de l’opération les militaires n’ont réussi que d’emporter un seul tank à travers le fleuve immense! Les gens étaient forcés de traverser la rivière en bateaux de paysans, sur des chemises militaires bourrées de paille et sur des toiles tentes, sur des boîtes et des billes en bois ou simplement à la nage. Imaginez-vous que la largeur du Dniepr dans cet endroit atteignait la distance de plus d’un kilomètre et les gens étaient obligés de nager dans l’eau glaciale d’automne. Les blessés qui passés le fleuve glacial attrapaient des vivants et se noyaient par bottes. Il y avait tant de décédés que le flux du Dniepr emportait des cadavres de soldats soviétiques jusqu’aux bords de la mer Noir en Turquie ! Selon les témoignages, sur la tête de pont de Boukrine, dans les fosses il y avait le sang comme l’eau. A cause des données météorologiques erronées 3 mille parachutistes sont atterris directement sur la tête de pont au lieu de l’arrière-pays de l’ennemi. A l’époque des milliers de parachutistes étaient brûlés directement dans le ciel, sans attendre la terre. Ceux qui ont quand même atterris, étaient tués sous les bales des mitraillettes ou bien ont péri noyés dans les eaux du Dniepr. Un fait terrible et peu connu: des parachutistes survécus étaient tués par des troupes militaires terrestres soviétiques par faute, étant pris pour les soldats de Vlasov (données tirées de mémoires de Khrouchtchev). C’était l’enfer absolu et des milliers de décédés qui tombaient sous le feu continu de l’ennemie.

La victoire était très coûteuse. Jusqu’à présent on ne sait pas exactement combien de personne a péri en automne sanglant sur la tête de pont de Boukrine. On a des données suivantes: lors de la bataille du Dniepr ont péri 417 000 personnes, et le feu lors de la lutte sur la tête de pont de Boukrine a pris 250 000 personnes. 361 militaires ont obtenu le grade du Héro de l’Union Soviétique. Mais étant donné qu’à l’époque soviétique les faits étaient trahis, on peut supposer qu’il y avait beaucoup plus de personnes qui ont péri dans le feu. Selon les données officiels, du côté des allemands des pertes étaient aussi énormes, 55 000 personnes! Mais aujourd’hui on ne peut plus calculer des pertes réelles. Dans le village de Balyko-Schuchinka dans la fosse commune sont enterrés 3 316 soldats soviétiques. On a installé ici l’ensemble mémorial de la tête de pont de Boukrine. Encore quelques dizaines de milliers de personnes reposent dans la fosse commune du village Khodorov dans le district Mironovsky de la région de Kiev. Dniepr devenu le témoin et le participant des événements sanglants de l’année 1943 a pour toujours couvert dans ses eaux des secrets de la tête de pont de Boukrine. Et des milliers et des milliers d’habitants paisibles et des militaires.

La tragédie consistait aussi en ce que dans les opérations de l’occupation de la tête de pont de Boukrine participaient des troupes non régulières de l’armée soviétique. Pour la plupart c’étaient des adolescents mobilisés quelques semaines avant l’opération militaire parmi lesquels il y avait ceux de moins de 16 ans. Ils n’avaient pas de préparation militaire due, ils étaient affamés, sans arme. Pour trois soldats il n’y avait qu’un seul fusil de guerre.

Voila la confession du participant de la bataille sur de la tête de pont de Boukrine: « C’était horrible de voir des recrues aller à l’avant. De jeunes gars de la région de Tchernigov et de Kiev. Non aguerris, dans uniforme, habillés n’importe comment. On les chasse comme des moutons à l’abattage et les officiers leurs expliquent en marche comment le soldat doit agir au combat. On les chasse et les mitraillettes tirent, on les chasse et les mitraillettes tirent! Les fusils se chauffent et gémissent de leur besogne sanglante... ».

Même l’officier prisonnier allemand a dit lors de l’interrogatoire au maréchal Joukov: « Tout le monde connaît le maréchal Joukov. Mais des maréchaux ne peuvent pas combattre comme ça! Chasser des soldats vers des fusils... Chasser lorsque chaque notre fusil est dirigé vers chaque votre branche d’arbre ».

L’opération de la libération de Kiev reste une réalisation la plus contradictoire de l’Armée soviétique lors de la Seconde Guerre mondiale. Les experts disent que la tentative de libérer Kiev à travers la tête de pont de Boukrine était une erreur importante stratégique du commandement soviétique, s’efforçant toujours à la propagande héroïque. Cette erreur a coûté des milliers de vies. Et comme dans certains milieux ces événements étaient vraiment considérés comme une erreur au cours de plusieurs années personne ne parlait de la tête de pont de Boukrine. Comme si elle n’existait jamais.

Musée national, l’ensemble de la mémoire « Tête de pont de Boukrine »

L’ensemble de la mémoire n’était inauguré ici que 40 ans après la bataille du Dniepr, en 1985, à l’époque de L.I. Brejnev.

Le Musée national, l’ensemble de la mémoire « Tête de pont de Boukrine » est situé à l’endroit de la ville fortifiée Chuchin (datée de l’année 1110) (où on a installé le monument à Boyan, auteur du « Le dit de la campagne d’Igor »), qui défendait les approches de Kiev à l’époque de la Russie Kiévienne. L’ensemble de la mémoire se compose de trois groupes de sculptures, représentant des batailles du Dniepr, des stèles sur lesquelles sont gravés des noms des décédés et une Flamme éternelle. Au-dessus de l’ensemble se trouve un piédestal d’un soldat de 27 mètres qui symbolise la victoire et la tristesse. Les architectes de l’ensemble « Tête de pont de Boukrine » sont A. Zakharov et Y. Platonov, le sculpteur est un sculpteur ukrainien remarquable Valentin Znoba. Les auteurs ont réussi à créer un spectacle grandiose digne les événements de l’année 1943 quand à travers le Dniepr bouilli passaient de jeunes soldats de l’armée soviétique. Un élan puissant des soldats dirigé vers Kiev est représenté par des milliers de détails matériels qui font les panneaux en bronze extrêmement véridiques.

Il est étonnant que l’ensemble « Tête de pont de Boukrine » ne provoque pas de sentiments déprimants. Tout est beau ici, décoré de fleurs et de verdure. De la hauteur des pentes on voit le panorama pittoresque du Dniepr et la rive gauche opposée. Toutes les blessures de la terre ukrainienne se sont finalement rétablies, rien ne rappelle plus la tragédie terrible de la guerre qui a eu lieu ici il y a 60 ans, excepté les monuments et les inscriptions des noms des décédés. N’oubliez pas de visiter l’ensemble de la mémoire talentueux « Tête de pont de Boukrine » pour rendre hommage aux victimes de la guerre terrible, peu importe l’appartenance à l’armée ou au peuple. De belles collines et les eaux de l’ancien Dniepr les ont tous accueilli et les ont tous donné les mêmes droits.

Chaque année à la mi-été dans le village de Balyko-Schuchinka se passe un festival d’échelle festival d’échelle « Tripilske Kolo » (Cercle de Trypillia) qui dure quatre jours.

L’adresse de l’ensemble de la mémoire « Tête de pont de Boukrine »: 09200 district de Kagarlyk, village de Balyko-Schuchinka, tél.: (04473) 4-12-46. Ouvert du lundi au vendredi, de 9h00 à 17h00, la pause de 13hh à 14h00, fermé le samedi et le dimanche.

Comment allez à l’ensemble de la mémoire « Tête de pont de Boukrine » (village de Balyko-Schuchinka): par bus régulier de la station de métro « Vydubychi» (Kiev) ou bien en voiture en prenant l’autoroute Obukhovskaya (80 km de Kiev).

Vous pouvez loger à l’hôtel « Zvenigorod » dans le village de Balyko-Schuchinka, 22 rue Polevaya Téléphone: (050) 444-68-79, (04 573) 2-33-33.

Musée diorama « La bataille du Dniepr près de Pereyaslav et la création de la tête de pont de Boukrine en automne 1943 »: la cathédrale de l’Ascension datée de 1695-1700, à Pereyaslav-Khmelnitsky, 54 rue G. Skovoroda, tél. 5-18-79.

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